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Disney évolue

Je suis allée voir hier soir la toute nouvelle création des studio Disney: « La princesse et la grenouille« . Bien qu’assez fan de Disney, et particulièrement des histoires de princesse, je ne m’étais jamais fait d’illusion sur le compte de « Blanche-Neige », « Cendrillon », ou « La belle au bois Dormant », qui, en accord avec les représentations de leur époque, présentaient joyeusement de jolies potiches promptes à faire la poussière en attendant de se faire épouser.

« La princesse et la grenouille », bien qu’il ne soit franchement pas le meilleur dessin animé jamais produit, a le mérite de mettre en scène une jeune fille ambitieuse, courageuse et soucieuse de réussir par elle-même. En effet, Tiana se rêve propriétaire d’un restaurant, et travaille d’arrache-pied pour cela. Son but dansl’existence n’est pas de rencontrer l’amour (bien qu’eu cours de l’aventure, elle le rencontre incidemment) mais de devenir CHEF D’ENTREPRISE!

Lorsqu’elle rencontre le Prince Naveen, changé en grenouille pas un sorcier Vaudou, ses projets sont mis a mal. Pour l’aider à retrouver sa forme humaine, elle l’embrasse sur la bouche… Malheureusement, sans obtenir l’effet escompté puisque c’est elle qui se change alors en Grenouille. Au cours de son périple aux côtés de Naveen, ce dernier est conquis par son dynamisme, sa détermination, lui qui mène une existence de glandeur fini…

Bref, pour les petites filles, c’est un bel exemple, car le dessin animé leur montre que l’on peut être coquette et trouver l’amour sans pour autant sacrifier ses projets personnels. De même que l’homme idéal est celui qui vous apprécie pour votre personnalité, et non uniquement pour votre tour de taille.

Il ne vous aura pas non plus échappé en voyant l’affiche que Tiana est noire. Si les questions d’inégalités entre noirs et blanc ne sont abordées qu’en filigrane (Tiana est pauvre alors que son amie Charlotte – blanche – est richissime), on se réjouit tout de même de voir notre héroïne parvenir à ses fins. Le choix de départ, qui peut sembler irréaliste dans la Louisiane des années 30, de montrer des personnages qui se traitent en égaux quelle que soit la couleur de leur peau me semble approprié. S’il ne reflète pas la réalité – a savoir que les discriminations existaient et existent toujours – il montre un univers ou tous, riches ou pauvres, noirs ou blanc, hommes ou femmes, ont leurs qualités et leurs défauts. Quel que soit leur situation à la base, ils sont égaux, tout simplement.

Rapport Igas sur l’IVG

Je vous propose de jeter un petit coup d’oeil au rapport de l’Igas (Inspection générale des affaires sociales) sur l’IVG,  rendu mardi 2 février 2010 à Roselyne Bachelot, ministre de la Santé.

Ce rapport propose notamment de renforcer sur tout le territoire le réseau des centres de planification et d’éducation familiale pour prévenir les grossesses non désirées et de revaloriser en 2010 d’au moins 10% la tarification des IVG chirurgicales dans les établissements de santé.

Un excellent article paru dans ELLE (oui, oui, ils leur arrive de faire de très bon papiers, je l’admets volontiers)  l’année dernière avait déjà attiré mon attention sur la menace pesant sur la pratique de l’IVG.  Il mettait en avant le témoignage de praticiens se sentant « de plus en plus seuls et de moins en moins valorisés ».

Comment, cette parabole ne vous dit rien?

Apparemment des pasteurs en manque de virilité et de machisme se sont mis en tête d’attirer les jeunes hommes dans les églises, qu’ils trouvaient trop « féminine » (ben oui tout ces trucs de paix et de tolérance, c’est pour les gonzesses c’est bien connu). Ils se sont donc demnadé comment faire pour pousser les hommes à venir à l’église le dimanche. On imagine la conversation:

- Alors, on a un problème, la religion, c’est devenu un truc de mauviettes. Franchement, ya plus que des femmes et des enfants qui viennent le dimanche, il faut qu’on trouve une solution. Donc j’ai pensé, on n’a qu’à faire une liste des trucs qu’aiment les gars, les vrais et les attirer avec ça.
- Euh… la bière, les canapés avec des chips dedans et les slips kangourous?
- Tu sors.
- Pardon.
- Ahhhh ça y est j’ai une idée qui va nous sauver, les mecs les vrais, ceux qu’on voit dans Texas Ranger, ils aiment tous la baston.
- Ah oui c’est vrai, les bonnes raclées, les coups de poings, les dents qui volent. Mais c’est pas un peu contraire à notre message de paix?
- Tu sors j’ai dit.

Et donc au terme de cette discussion de haute volée, plusieurs églises américaines se sont mises à coacher des équipes de combat de rue, bien sanglant, et à les emmener à des compéts, retransmettre les combats sur des beaux écrans plats pour attirer le chalans le dimanche.

Trop fort les curés…

Comment ça, choix d'image intéressé?

Plus d’infos sur la vidéo du NewYork Times

Crédits image: Polina Sergeeva

Les marques rivalisent d’ingéniositude pour capter leur clientèle de plus en plus jeune. Grace à ce petit kit, disponible sur le site de Joué Club, votre petite fille apprend dès son plus jeune âge à faire la bonniche comme maman… et, comble de réalisme, avec les même produits, mais en plus petit.

Armée de son faux baril de Skip, de sopalin et de papier toilette factice – à ranger dans le chariot Carmen – elle exercera dès 4 ans ses talents ménagers, tout en veillant à ce que personne ne manque de l’essentiel (faux dentifrice signal, kleenex, crème Nivea)

Merci à Inès pour nous avoir indiqué cette petite merveille sur notre groupe Facebook

l’hystérie féministe

A défaut d’avoir le temps de me plonger dans l’actualité, d’autant que mon abonnement a ELLE a été très récemment résilié (de mon fait, rassurez-vous, il ne s’agit pas d’une mesure de rétorsion de la part de mon mag préféré), j’aimerais m’attarder un peu sur une question qui me titille depuis quelques temps: l’agressivité des féministes.

Il est courant de lire ou d’entendre régulièrement des féministes affirmer qu’elles s’inscrivent en opposition aux « folles furieuses » du MLF, ces harpies brandissant jadis gaiement leur soutien-gorge en flamme au nez des hommes, avec, dans l’autre main, un couteau pour les émasculer. Booouuuh, ça faisait peur, c’était horrible…  Cela se comprend dans la mesure ou les opposants du féminisme aiment à brandir l’argument de féministe « bourgeoise coincée qui hait les hommes, horrible créature piaillante sans humour ».

J’ai tout de même envie de répondre: quelle ingratitude !

Alors que, par exemple, la lutte d’un Che Guevara est fêtée de toutes part (malgré le fait qu’il ait du procéder à moult exécutions sommaires), que les passions révolutionnaires continuent de nous faire pousser des soupirs nostalgiques (ahhh mai 68), que les injustices racistes provoquent (à juste titre) des discours emportés… il semble que le combat féministe se voit privé du droit à la passion. Eh oui, toutes ces femmes hurlant pour leurs droits, c’est antiglam’ au possible… Tellement antinaturel…

Et là, je répète: mais quelle ingratitude! Le droit à l’avortement, à la contraception, au divorce, à posséder son propre chéquier n’aurait pas pu s’acquérir par un gracieux battement de cil, j’en suis convaincue. Que l’agressivité ne soit plus une solution adaptée au monde d’aujourd’hui, je suis on ne peut plus d’accord. Qu’il soit essentiel aujourd’hui de lutter avec les hommes pour une société plus égalitaire et plus heureuse pour tous, je suis également d’accord. Mépriser les féministes des années 60 et 70, et m’inscrire en totale rupture avec elle, certainement pas.

Comme le soulignait très justement Virginie Despentes dans King Kong théorie, c’est quand même un comble un « dominant » qui reproche au « Dominé » de ne pas mettre assez du sien…

Je remarque d’autant plus que dans les débats opposant les féministes et les anti sur internet, les plus agressifs semblent toujours être les défenseurs de l’ordre établi. Dans ce blog, pourtant modeste, il nous est déjà arrivé de nous faire traiter d’idiotes, d’enfants gâtés, de « déconnectées de la réalité », de coincées sans humour… de la part de gens que nous n’avons jamais attaqués personnellement. Et encore, ces attaques sont extrêmement mineures, comparées notamment, à ce que Patric Jean se prend dans les dents quotidiennement.

Comme d’hab, il n’est de hargne plus violente que celle des gardiens de l’ordre établi…

Hier soir, alors que nous nous débattions avec intensité et sous l’oeil mi-amusé mi-intéressé des gens du rer, nous en sommes venus, avec la merveilleuse babooszchka à parler du second degré.

Aaaaaaaahhhh le second degré, le répulsif ultime anti-féministe, le super moyen trop bien malin tout trouvé pour renvoyer dans sa niche toute réclamation, toute plainte à l’égard des manifestations de sexisme qui nous entoure.

Alors une fois pour toute, non, nous ne sommes pas des grosses frustrées sans mecs ou meufs qui passent leur vie à regarder « Pocahontas » sur Youtube en rigolant à la mort de John Smith (désolée vraiment pour ce spoiler). On n’est pas non plus des filles dépourvues d’humour avec un couteau entre les dents prêtes à couper tout ce qui dépasse au nom du féminisme.
Désolée pour ceux qui se font tout un mythe des féministes, mais pas du tout.

Par contre se réfugier derrière le second degré et le « on va quand même pas arrêter de rire » pour laisser passer les pires horreurs, et dire amen à tout au nom du Saint Second Degré, c’est non aussi.

Rien de tel qu’une petite vidéo pour conclure, à prendre au second degré

J’ai pris un peu de retard sur le père Noël, mais bon les bonnes idées, ça ne se perd jamais, et vu que ELLE ne propose pas le kit « s’épiler la foufoune comme maman » pour préparer psychologiquement les petites filles à une société qui les « libère » (mais seulement de leurs poils), je repasse aux garçons.

On reste dans le thème « Poilus » avec ce costume « enfant soldat » (ok je sors). L’image est un poème à elle toute seule.

Cette semaine, ELLE nous a véritablement poudu une petite enfilade de perles à ne louper sous aucun pretexte… C’est tellement énorme que j’ai encore peine à m’en remettre (respire, respire, respire…).

Dans un article intitulé « Epilation, mode d’emploi: sous les jupes des filles », notre torchon préféré se fait un plaisir de publier des photos… de pubis. Poilus, taillés, épilés en ticket de métro… il y en a pour tous les goûts. Le but de la manoeuvre? Nous offrir un catalogue des possibles en matière de taillage de buisson, assorti d’un joli paragraphe de sociologie de comptoir et d’un mode d’emploi de l’épilation réussie. Laissez-moi vous dire que le tout fait froid dans le dos…

« La libération de la femme et des images de son corps qui prolifèrent dans les lieux les moins attendus aurait pu conduire à une diversité des modèles. En matière d’épilation, du reste, ce n’est pas le cas. En cette période ou le bio est loué, le naturel et la liberté de choisir reprendront-t-ils le dessus? A ELLE, c’est le pari de la rédaction« , écrit Paola Bataille.

A en croire cette petite intro, nous bénéficions toutes de cette liberté de la chatte, et les filles qui s’épilent le font souvent pour de mauvaises raisons (à savoir, la mode, le porno, le bon vouloir de l’homme quelle en vient à confondre avec son propre bon vouloir…).Jusque-là, bon hein, pourquoi pas. « Fait ce qui te plaît avec ta foufoune », c’est une idée à laquelle on pourrait difficilement ne pas adhérer… Sauf que l’article s’empresse de nous remettre dans le droit chemin de la chatte épilée et costumisée par moult biais. D’ailleurs, on en arrive à se demander ce que fout cette intro dans l’ensemble, car le reste, lui, semble cohérent. Nous avons donc:

1. Des témoignages à l’appui (surement bidonnés, enfin  du moins on l’espère) pour savoir « ce que pensent vraiment les mecs ». Sur 5 témoignages, 4 ne se privent pas de signaler que le chatte à la sauvage, c’est vraiment un truc de grosses truies dégoutantes et pas baisables. Thibault, 26 ans: « J’aime qu’une fille soit impeccable en permanence. Le problème? Nombreuses sont celles qui se rasent en cas de rendez-vous impromptuet quelques jours après, ça pique ! Résultat: j’ai l’impression de caresser ou d’embrasser… un de mes potes mal rasés! » Pauvre chou, c’est vraiment trop zorrible. Je veux dire, un petit effort les filles, merde, il ne faudrait pas que ce pauvre garçon ait l’impression d’être homosexuel, il ne le supporterait pas… Qu’il s’épile les testicules et on reparle du « impeccable en permanence »…

Nous avons également le charmant message de Vincent, 31 ans: « Et surtout, un conseil mesdemoiselles: ne parlez jamais de vos problèmes d’épilation devant un mec. On ne veut rien savoir des dessous de l’affaire« . En clair, n’emmerde pas l’homme avec ton intendance, si tu lui racontais à quel point ça fait mal et c’est relou il ne pourrait plus bander en paix. Aussi préfère-t-il penser qu’une femme naît naturellement imberbe, qu’elle ne fait pas caca, ne pète pas.

2. Des SUPERS CONSEILS ! Quelle chance, Elle consacre une page entière à répondre à toutes nos questions sur l’épilation. Trop bien. Quelle cire choisir, la chaude ou la froide? Comment éviter les petits boutons et poils incarnés? L’épilation définitive est-t-elle vraiment définitive?… Bref, encore une injonction d’aller gentiment souffrir le martyre et vider son porte monnaie pour entretenir son épilation pubienne, parce que bon, hein, on a une liberté de choix, mais la grosse toison noire faudrait pas non plus abuser.

3. Le shopping de la parfaite « foufounista ». Notre « intimité » ne doit pas échapper à l’enfer du consumérisme, ce serait dommage: il y a tellement de beurre à se faire sur le dos des femmes qui craignent que leur homme ne les trouve pas séduisantes…Colorants pour poils à se « faire rapporter de New York », une culotte Stella McCartney à vaporiser de parfum (on sait bien que les chattes, faudrait pas que ça sente la chatte quand même), ou encore un conditionner Tekkai pour « se faire le poil doux ».

4. Des belles photos. Des mannequins nous exposent leur épilation pubienne. Nous avons le droit au triangle dans sa version « quasi graphique », au « buisson ardent qui s’assume », à « l’épilation soft qui laisse s’épanouir le naturel »… On voit que le magazine a tenté de la jouer « poils frienly », puisqu’il n’y a aucune épilation intégrale dans les photos. Sauf que… ces pages ne présentent pas non plus de fille vraiment « naturelle » au sens « foufoune en bataille » du terme… Toutes les filles sont minces, ont une jolie petite toison bien travaillée. Et personnellement, merci mais je n’ai pas particulièrement envie de voir le sexe d’autres nanas pour me rassurer.

Le plus ironique, c’est que cet article est suivi d’un article intitulé « Cuisiner asiatique, c’est facile ». Bref, après m’être épilée la foune, il est temps que je me demande ce que mon homme aurait envie de manger… Ensuite, vient un papier nous exortant à favoriser la relation entre notre bambin et son père à se tirer deux balles dans la tête. Ce dernier nous conseille en effet de  « tenir notre rôle de mère » sans empiéter sur « le rôle du père », et sans jamais vraiment oser expliquer en quoi consistent ces deux rôles. On soupçonne toutefois que cela sous-tend une jolie nichée de clichés bien croquants.*

Et enfin, n’oublions pas de signaler l’article de une: sexy en hiver. Comment faire pour donner envie aux mecs de me sauter malgré mon gros pull et ma doudoune….

Vous n’avez pas pu échapper au buzz du moment sur Facebook. Récapitulatif : depuis quelques jours, les filles mettent une couleur en guise de profil Facebook : « Charlotte Tartempion bon c’est pour la bonne cause alors rouge! » ou « Anne de la Fréssonière blanc et noir ».

Si cela vous intrigue, sachez que ce sont les couleurs des soutifs de ces dames et demoiselles. L’idée ô combien brillante, est de nous amener à donner la couleur de nos dessous… pour la lutte contre le cancer du sein.

Je ne savais pas que la prévention passait par le fait de partager avec le monde entier la couleur de son soutif. Si on avait demandé leurs mensurations pour la lutte contre l’obésité, l’auraient-elles fait aussi volontiers?

Je me dis qu’à l’heure d’internet, on peut quand même faire gober un paquet de couleuvres aux gens. Bien sûr ce buzz est l’occasion pour tous les journaux et magazines de mettre en une de leurs articles des photos de seins, de dessous, avec la bonne conscience en prime.

Pour lutter contre le cancer du sein, il faut s’informer et faire passer le message. Alors à moins que votre soutien-gorge donne l’adresse d’un centre pour le dépistage, sa couleur on s’en fout!

Oh mon dieu, oh mon dieu, oh mon dieu… Je suis tombée récemment sur cet article dans 20 minutes, qui me traumatise.

Pendant que Madame – infâme et superficielle consumériste – va faire les soldes, les centres commerciaux mettent en place des espaces pour occuper les « hommes qui s’ennuient pendant que leur compagne arpente les magasins« . Le centre Carré Sénart de Lieusaint (Seine-et-Marne) propose jusqu’à dimanche prochain, une garderie pour hommes. UNE GARDERIE POUR HOMMES !!!

« Des canapés confortables, une télévision branchée sur le foot, une autre sur les jeux vidéo et même des voitures téléguidées… Le tout installé en plein milieu du centre commercial.« 

De quoi vous faire pleurerComme le souligne très justement 20 minutes, c’est la fête au cliché: les hommes n’aiment pas faire les courses alors que les femmes en sont diiiiiiiiiiiiiiingues, ils préfèrent mater du foot en buvant de la bière et en rotant. Ouaouh! Le terme « Garderie » est également très infantilisant…

Si je suis attristée de m’apercevoir que de telles idées peuvent encore naître dans certains cerveaux binaires, je me réjouis en revanche du fait que le concept semble avoir du mal à prendre:

« L’idée est bonne, mais les gens n’osent pas trop venir pour le moment. C’est surtout le concept de garderie qui gêne », ajoute Fabien, commerçant du centre et fournisseur des jeux vidéo disponibles sur le stand.

Le centre des Trois-Fontaines de Cergy (Val-d’Oise) avait déjà testé une garderie pour hommes en avril dernier, avec des retombées commerciales mitigées. « Nous avons abandonné l’idée pour des animations familiales plus classiques », explique Stéphane Girard, directeur du centre commercial à l’époque.

Parce que les mecs n’ont pas envie d’être traités comme des mouflets ? Parce que ceux qui ne veulent pas faire les soldes ne vont pas dans les centres commerciaux (tout comme les femmes d’ailleurs) ? On en veut pour preuve la réaction de ce client : « C’est plutôt sympathique, mais je préfère tout de même faire les soldes avec ma femme »

Eh oui, il préfère faire les soldes avec sa femme, parce qu’être un homme n’est pas incompatible avec l’envie de faire les soldes. Au même moment, une femme préfère certainement faire un jogging/tennis/ boire une bière/ roter/ faire de la moto/ peu importe, avec son conjoint plutôt que d’aller s’acheter des fringues.

Non mais sérieusement, à quand les salons de manucure dans les stades de foot, histoire d’en remettre une couche…

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